Un chercheur postdoctoral du Département trouve qu'accroître la durée des accords internationaux sur l'environnement peut en rendre la signature plus difficile

17 Octobre 2012
Bruno Nkuiya Mbakop, un chercheur postdoctoral du CREATE et accueilli par le Département, verra son article intitulé : « The Effects of the Length of the Period of Commitment on the Size of Stable International Environmental Agreements » publié prochainement dans la revue scientifique Dynamic Games and Applications. L’article peut être téléchargé en cliquant sur le lien : http://www.springerlink.com/content/x242188028047l50/ Sur le site du CREATE, il correspond au cahier de recherche 2012-7 qui a été déposé sur IDEAS :  http://ideas.repec.org/s/lvl/creacr.html Voici un résumé du papier. Ce papier étend  la classe des modèles dynamiques standards traitant des accords internationaux sur l'environnement au cas où la durée de la période d'engagement à de tels accords est un paramètre variable. Nous y étudions les évolutions dans le temps de la taille des coalitions stables, du stock de pollution et du taux d'émissions en fonction de la durée d'engagement. Nous prouvons que la longueur de la période d'engagement a un effet très significatif sur l'équilibre. À la période initiale, lorsque la  période d'engagement est augmentée, nous montrons numériquement que le gain potentiel de la coopération tend à diminuer réduisant l'incitation à ratifier les accords. Ces faits portent  à croire qu'il faudrait accorder une attention toute particulière au choix de la durée d'engagement lors de l'élaboration de tels accords internationaux.